Historique

SUCO, 58 ans de solidarité

SUCO_cercles Les années 1960

Créés à l’instigation des universités canadiennes, SUCO (Service universitaire canadien outre-mer) et son pendant anglophone CUSO (Canadian University Service Overseas) forment à cette époque une corporation pancanadienne et comptent sept régions administratives. SUCO couvre alors le Québec et l’Acadie.

SUCO_cercles Les années 1970

La nécessité de s’engager dans la sensibilisation et l’éducation du public canadien face aux réalités de la coopération internationale s’impose et devient une priorité des 10 bureaux régionaux. De plus, SUCO se rapproche des populations et appuie des initiatives locales d’auto-développement. Durant cette période riche en luttes de libération et en dénonciation de toute forme d’impérialisme, SUCO poursuit son analyse politique. D’un organisme voué à l’envoi de coopérants et de coopérantes, SUCO devient de plus en plus un organisme de coopération et de solidarité. L’Agence canadienne de développement international (ACDI) cesse progressivement de soutenir financièrement les bureaux régionaux de SUCO au Québec, qui passent de 10 à 2.

SUCO_cercles Les années 1980

En 1981, SUCO et CUSO se séparent dans la foulée de diverses tensions qui existent depuis les années 1960. En 1983, l’ACDI ne renouvelle pas ses liens contractuels avec SUCO et, du jour au lendemain, le nombre de pays où SUCO est présent est réduit de 22 à 5. Le personnel diminue de 45 à 4 personnes. L’équipe en place tente tant bien que mal de maintenir le cap. Entre 1984 et 1988, grâce au soutien de ses partenaires au Québec et à l’étranger, SUCO parvient à traverser cette crise financière et trouve des fonds pour assurer un minimum d’infrastructure. De cette période difficile est née, notamment, une banque de 12 000 supporteurs qui appuient financièrement les activités de SUCO. Finalement, l’ACDI recommence à contribuer au budget de SUCO en 1988.

SUCO_cercles Les années 1990 et 2000

Durant ces deux décennies, SUCO continue de travailler auprès de ses partenaires du Sud tout en développant une approche de développement local et une autre, agroenvironnementale.

Ces deux approches visent avant tout le renforcement des capacités d’agir des populations afin qu’elles puissent se prendre en main et participer activement à leur développement.

SUCO développe aussi différents outils, dont les manuels Machete Verde et Djakout Peyizan, qui ont servi à la mise sur pied d’un vaste programme de formation en agroenvironnement dans les pays où l’organisation intervient. Durant cette période, les activités de SUCO se diversifient. En plus d’être un organisme d’envoi de volontaires, SUCO participe au financement de projets de partenaires locaux et à des programmes de stages en coopération internationale.